Chapitre 23
lundi 14 septembre 2026
97,8%
Quelques jours après, j’avais rendez-vous au centre Prévenir du parc Monceau pour une série d’examens complémentaires.
Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Eva ne m’avait rien dit de plus et, entre le drone et l’incident diplomatique, je n’avais pas osé la relancer. Parfois, l’incertitude est plus confortable qu’une réponse.
Le départ de l’île Moineau pour Paris m’a pesé plus que prévu. Lia boitait encore, sa patte emprisonnée dans l’attelle, et les Morel avaient promis de passer la voir dans la journée.
Eva devait elle aussi rentrer à Paris. À six heures, nous étions dans le train. Si c’était ça, le Miracle Morning¹, la partie miracle avait dû totalement m’échapper.
Malgré la fatigue, impossible de dormir dans le train. Pendant tout le trajet, le 97,8 % est resté quelque part dans un coin de ma tête.
Lorsque je suis arrivé au centre Prévenir, la salle d’attente était presque vide à cette heure-là. Je me suis installé à la même place que lors de mon premier bilan.
Une dizaine de minutes plus tard, j’ai entendu des voix dans le couloir. Un patient est sorti d’un bureau, suivi d’un homme d’une quarantaine d’années. Ils ont échangé une poignée de main, puis l’homme s’est tourné vers moi.
— Monsieur Mallet ?
Je me suis levé. Il s’est approché pour me serrer la main.
— Docteur Huang. Neurologue.
D’un signe de tête, il m’a invité à le suivre. Je lui ai emboîté le pas jusqu’à un sas vitré que je n’avais pas remarqué lors de mon premier bilan. Passé le sas, le décor changeait complètement. Écrans, machines, cartographies cérébrales : l’endroit me rappelait davantage le NEX Robot Lab qu’un centre de prévention médicale.
Dans son bureau, Huang a commencé par la seule phrase que j’attendais.
— Votre première IRM n’a montré ni lésion, ni masse, ni anomalie anatomique préoccupante.
J’ai senti mes épaules se relâcher.
— Bon. Au moins, mon cerveau n’est pas en train de me tuer.
— Non, absolument pas. Rassurez-vous. Si vous êtes ici aujourd’hui, c’est parce que certaines données recueillies lors de votre premier bilan vous rendent éligible à un programme de recherche complémentaire. Il s’agit uniquement de mesures non invasives. Aucune intervention sur votre cerveau. Et aucune donnée ne sera utilisée en dehors du protocole décrit ici sans votre consentement.
— Pourquoi moi ?
— Votre profil répond à plusieurs de nos critères. Nous étudions notamment la manière dont certaines personnes détectent des régularités, relient des informations éloignées ou prennent des décisions avec des informations incomplètes.
— Et concrètement ?
— Nous allons vous proposer quelques exercices cognitifs et quelques stimulations non invasives, pour établir de nouvelles mesures physiologiques et des images fonctionnelles. Vous pouvez interrompre votre participation à tout moment.
J’ai relevé les yeux.
Quelques mois plus tôt, j’aurais probablement trouvé trois autres questions. Mais je devais bien me l’avouer : savoir que tout allait bien et qu’en plus, la science souhaitait étudier mon cerveau avait légèrement flatté mon ego.
Et surtout, j’avais envie de savoir pourquoi.
— OK, essayons, ai-je dit.
Il a fait apparaître un formulaire sur une tablette. J’ai signé.
Quelques minutes plus tard, une infirmière est venue me chercher pour une nouvelle séance d’IRM, avec cette fois de l’imagerie fonctionnelle. Retour dans l’affreux tunnel. Aurais-je pu y échapper en me découvrant une claustrophobie ?
— Vous m’entendez ?
— Oui.
— Bien. Des exercices vont apparaître sur l’écran derrière vous. Vous les verrez dans le miroir au-dessus de vos yeux.
Une série de formes est apparue dans le miroir. Je devais choisir celle qui complétait la suite.
Seul dans la machine, je me suis laissé absorber par les exercices.
Ensuite, une entreprise devait choisir entre lancer immédiatement un produit imparfait ou repousser son lancement.
— A ou B ?
— B.
Un concurrent devait désormais sortir le sien trois mois plus tard.
— A.
Puis le défaut est devenu un problème de sécurité.
— B. Évidemment.
La voix qui m’a répondu m’a figé.
— Pourtant, tu avais choisi A.
J'ai reconnu la voix. L'angoisse est montée aussitôt.
— Cobot, c’est toi ?
Le docteur Huang est intervenu dans mon casque.
— Tout va bien, monsieur Mallet ?
— Cette voix… me semble familière.
— Toutes les voix du protocole sont générées artificiellement². Elles ne reproduisent aucune voix enregistrée. Essayez de vous détendre.
Une nouvelle situation est apparue.
Puis la même voix :
— Pourquoi as-tu choisi la réponse A ?
J’ai sursauté. Les situations se sont succédé : trajectoire d’un véhicule, information contradictoire, donnée corrigée au dernier moment. Chaque fois, il fallait choisir, douter, parfois revenir sur ma décision.
Au bout d’un moment, j’ai compris.
— Vous ne mesurez pas seulement mes réponses.
— Pas seulement.
— Vous regardez comment j’arrive jusqu’à elles.
— Exactement.
Huang a laissé passer une seconde.
— Nous observons surtout ce qui se passe lorsque vous hésitez, changez d’avis ou corrigez une décision.
Je n’ai pas trouvé ça particulièrement rassurant.
À ma sortie de l’IRM, le docteur Huang m’a conduit devant un grand écran.
Il faisait défiler les premières analyses automatisées des données que nous venions d’obtenir. Des coupes de mon cerveau, des courbes, puis une cartographie parcourue de lignes.
— Je pensais qu’on avait tous plus ou moins le même cerveau.
— Dans les grandes lignes, oui. Mais les connexions entre les différentes régions varient d’une personne à l’autre.
— À ce point-là ?
— Pourquoi pas ? On est tous différents, non ?
— C’est une sorte d’empreinte cérébrale ?
— Exactement. On appelle ça votre connectome³. Il peut même servir à vous identifier.
— M’identifier rien qu’avec mon cerveau ?
— On vous reconnaît bien à votre visage. Pourquoi pas à votre cerveau ?
— Vu comme ça…
J’ai regardé la cartographie.
Le docteur Huang a changé d’affichage.
— Vous voulez connaître son âge ? Notre modèle l’estime autour de 44 ans à partir de l’IRM structurelle. Un autre, fondé sur l’IRM de diffusion, vous donne 41 ans⁴.
— Je vais garder 41.
Il a souri.
— Pas d’inquiétude à avoir. Dans les deux cas, c’est moins que votre âge !
Un nouvel affichage est apparu.
Cette fois, ce n’était plus vraiment un cerveau. Plutôt une constellation de points reliés entre eux.
— C’est moi, ça ?
— Une approximation. Votre jumeau cérébral virtuel⁵.
— Je suis moins photogénique que je ne le pensais.
Je regardais mon propre cerveau avec l'étrange impression qu'on venait de me le présenter. Le modèle réunissait les données structurelles et fonctionnelles de mon cerveau recueillies depuis le premier bilan. Les examens suivants devaient encore le préciser.
— Vous ne faites pas ça pour tous ceux qui passent un bilan Prévenir ?
— Non.
— Alors pourquoi moi ?
Il a regardé l’écran.
— Votre profil nous intéresse.
— Ça, vous me l’avez déjà dit.
Il n’a pas répondu.
— À quoi ça sert ?
— L’objectif, à terme, est de simuler certaines réponses de votre cerveau à une intervention avant de la tester sur vous.
— Donc ensuite vous testez sur lui avant d'essayer sur moi ?
— C'est l'idée.
— Alors trompez-vous autant que vous voulez sur celui-là, et ne touchez pas à l'original !
Le deuxième examen avait lieu dans une pièce voisine.
Cette fois, plus de tunnel.
— Je vais positionner un filet d’électrodes sur votre tête. Il va enregistrer l’activité électrique de votre cerveau pendant une série d’exercices.
L’infirmière a commencé à installer le dispositif.
— EEG⁶ haute densité, a-t-elle précisé.
Elle a également fixé quelques capteurs pour suivre mes réactions physiologiques.
Le docteur Huang s’est installé devant un écran.
— Regardez votre main droite.
Une consigne est apparue.
Pensez à bouger votre pouce. Ne le bougez pas.
Le problème avec ce genre d’exercice, c’est qu’il paraît tellement simple qu’on commence immédiatement à craindre d’être le seul idiot capable de le rater.
J’ai fixé mon doigt.
J’avais réussi à ne pas le bouger, mais pourtant, une courbe venait de se dessiner sur l’écran.
Une nouvelle consigne est apparue.
Bougez votre pouce.
Je l’ai fait.
Le docteur Huang a comparé les deux signaux.
— Pourquoi est-ce que ça bouge dans les deux cas ? ai-je demandé.
— Dans le premier cas, nous détectons une activité associée à l’imagination du mouvement. Dans le second, nous pouvons observer sa préparation puis son exécution.
— Et vous voyez une différence entre penser à bouger et bouger ?
— Nous voyons surtout ce que les signaux ont en commun.
Il a recommencé avec l’index, puis la main gauche.
Imaginer.
Attendre.
Bouger.
À chaque fois, quelque chose apparaissait dans mon cerveau avant de devenir un mouvement.
Les machines ne lisaient pas mes pensées.
Mais la nuance commençait à me sembler mince.
Les exercices ont ensuite changé de nature.
Pensez à une personne que vous aimez.
Thomas.
Imaginez qu’elle est en danger.
Mon corps s’est tendu.
Imaginez maintenant que vous pouvez la sauver, mais qu'une autre personne doit en subir les conséquences.
J'ai appuyé sur l'interphone.
— Il est homologué, ce crash-test émotionnel ?
Personne n'a répondu.
D’autres dilemmes ont suivi. Un véhicule autonome. Une faille informatique. À chaque fois, un détail changeait, et avec lui, parfois, ma décision.
Puis quatre caractères sont apparus.
E.
J’ai pensé à Eva.
T.
J’ai pensé à Thomas.
L.
J’ai pensé à Lia.
Ø.
Mon cœur s’est emballé.
GØD.
L’image du drone m’est revenue, puis le message.
— Remettez le symbole précédent, a demandé Huang.
Le Ø est réapparu.
Il a observé ses écrans quelques secondes.
— Ce symbole vous évoque quelque chose ?
J’ai hésité.
— Un événement récent.
— Stressant ?
— Plutôt.
Il a acquiescé.
— Votre réaction a commencé presque immédiatement.
— Et c’est ce que vous cherchez ?
— Entre autres. Nous cherchons à savoir si certaines de vos réactions peuvent être détectées avant même que vous puissiez dire consciemment ce qui les a déclenchées.
Il s’est tourné vers moi.
— Ça vous est déjà arrivé ? D’avoir une intuition sans savoir immédiatement ce qui l’avait déclenchée ?
Je me suis souvenu d’une démonstration, à l’époque où j’étais ingénieur. Tous les indicateurs étaient normaux, mais quelque chose me gênait. J’avais demandé à la repousser.
Une heure plus tard, un composant avait surchauffé.
Je n’avais compris qu’après : deux ventilateurs n’avaient pas exactement le même rythme.
Je l’avais entendu sans savoir que je l’avais entendu.
Le troisième examen était encore différent.
L’infirmière a placé deux électrodes sur mon avant-bras. Huang est revenu avec une bobine noire en forme de huit.
Sur l’écran, j’ai lu : TMS⁷.
— Cette fois, nous allons stimuler une zone précise de votre cerveau et observer sa réponse.
Il a approché la bobine de ma tête.
Un claquement sec.
Mon pouce droit a bougé.
Tout seul.
J’ai eu un mouvement de recul.
— Je n’ai rien fait.
— Je sais.
Huang a recommencé plusieurs fois. À chaque impulsion, mon pouce réagissait tandis que l’infirmière suivait les mesures sur son écran.
Puis il a déplacé la bobine vers l’arrière de mon crâne.
Un nouveau claquement.
Un bref flash blanc a traversé mon champ de vision.
— Vous avez vu quelque chose ?
— Un flash.
Il a recommencé.
Même éclat.
J’ai baissé les yeux vers ma main.
Un peu plus tôt, leurs machines avaient détecté mon intention de bouger sans que mon doigt bouge.
À présent, elles avaient fait bouger mon doigt sans que j’en aie l’intention.
Je n’aimais pas beaucoup l’idée que cela fonctionne dans les deux sens.
Je pensais que c’était terminé, mais Huang m’a demandé de patienter encore quelques minutes.
Sur son écran, les données des différents examens défilaient maintenant ensemble : mon empreinte fonctionnelle, les signaux enregistrés par l’EEG, mes réactions physiologiques, les réponses aux stimulations. À mesure qu’elles étaient intégrées, mon jumeau numérique semblait se compléter sous mes yeux.
Je regardais les courbes évoluer sans comprendre ce qu’elles signifiaient. Le docteur Huang, lui, passait d’un affichage à l’autre avec une concentration qui commençait à m’inquiéter.
Puis une fenêtre s’est ouverte au centre de l’écran.
97,8 %
Mon estomac s’est contracté.
— Attendez…
Huang n’a pas repris tout de suite.
— Nous allons refaire quelques séquences.
— Pour quelle raison ?
— Pour vérifier que certaines mesures restent cohérentes lorsqu’on les reproduit.
Huang m'a soumis à nouveau à plusieurs décisions, modifiant chaque fois une information au dernier moment pour me faire hésiter. Puis il m'a demandé de répéter la séquence d'intention motrice.
97,9 %.
J’ai regardé Huang.
— Qu’est-ce que vous êtes en train de vérifier exactement ? J'ai raté le test ?
Pas de réponse. Il a lancé une nouvelle séquence.
— Pourquoi est-ce qu’on recommence ?
— Parce que vous avez réussi exactement de la même manière.
Huang a recommencé. D'autres décisions, d'autres hésitations, puis la séquence d'intention motrice. Je me suis exécuté en surveillant presque autant son visage que les exercices eux-mêmes.
Lorsqu’il a terminé, une nouvelle valeur est apparue.
Match = 98,1 %.
Il s’est légèrement penché vers l’écran.
Depuis plusieurs jours, je prenais ce pourcentage pour un risque.
Ce n'était pas un risque.
C'était une correspondance.
Mais visiblement ils ne cherchaient plus la correspondance. Ils cherchaient à la mettre à l’épreuve.
— Ça match avec quoi ? ai-je demandé.
Il a gardé les yeux sur l’écran quelques secondes avant de l’éteindre.
— Nous devons encore analyser l’ensemble des résultats.
— Ce n’est pas vraiment une réponse.
— C’est la seule que je puisse vous donner pour le moment.
Je n’ai pas insisté.
Pour la première fois depuis le début du bilan, j'étais pourtant certain d'une chose. Ils n'avaient pas découvert un problème dans mon cerveau.
Ils avaient trouvé quelque chose.
Et cette découverte, je le sentais maintenant, ne relevait plus vraiment de la médecine préventive.
Eva m’attendait dans le hall.
Lorsqu’elle m’a vu arriver, elle s’est levée.
— Alors ?
— Mon cerveau a deux âges, une empreinte, un jumeau numérique et apparemment quelques failles de sécurité.
Elle a souri.
— Rien d’inquiétant ?
— Je n’en sais rien. Huang est très doué pour répondre sans vraiment répondre.
Elle m’a observé quelques secondes.
— Ils ont fait la séquence d’intention motrice ?
Je me suis arrêté.
Elle aussi a compris trop tard ce qu’elle venait de révéler.
— Tu connais donc plus que les grandes lignes du protocole.
Eva a détourné le regard.
— J’ai demandé qu’ils approfondissent certains résultats de ton premier bilan.
— Sans me le dire ?
— Je ne savais pas encore ce qu’ils signifiaient.
— Et maintenant ?
— Maintenant, j’ai davantage de données.
Ce n’était toujours pas une réponse.
— Il y avait aussi trois valeurs. 97,8. Puis 97,9. Et 98,1.
Ses yeux se sont agrandis.
— Ils l’ont confirmé trois fois ?
Je l’ai regardée.
— Comment tu sais qu’ils confirmaient quelque chose ?
Son regard s’est figé.
— C’est une correspondance, Eva. Avec quoi ?
Elle a pris une inspiration.
— Franck, si mon hypothèse est fausse, je préfère ne pas t’entraîner là-dedans pour rien.
— Et si elle est vraie ?
Elle a mis quelques secondes à répondre.
— Alors on en parlera.
Pour la première fois, j’ai eu l’impression qu’Eva ne cherchait pas à me protéger d’une mauvaise nouvelle.
Elle avait peur d’avoir raison.
Mon téléphone a vibré. J'ai baissé les yeux.
Ils ont trouvé ce qu'ils cherchaient.
GØD
Je me suis figé.
— Qu'est-ce qu'il y a ? a demandé Eva.
— Rien.
Depuis le drone, je n'avais jamais répondu à GØD. Cette fois, j'ai tapé avant de pouvoir me raviser.
Ils ont trouvé quoi ?
La réponse est arrivée presque immédiatement.
Pas quoi. Qui.
J'ai relu la phrase. Puis tout a disparu : le message de GØD, le mien, l'historique entier.
— Franck ?
J'ai relevé les yeux vers Eva. Ce 97,8 %, que j’avais pris pour un risque, était devenu une correspondance. Et maintenant, il y avait quelqu’un à l’autre bout.
— Ce n’est pas quelque chose que vous cherchiez, n'est-ce pas ?
Eva n'a pas répondu. Son silence a répondu à sa place.
À mon retour à la cabane, Thomas dormait déjà. Lia est venue vers moi en boitant avant de s'allonger près du canapé. Au moins, son problème à elle était simple : une fracture, quelques semaines de repos, et tout rentrerait dans l'ordre.
Je me suis laissé tomber sur le canapé. Ma montre a vibré.
Stress physiologique élevé.
Puis une seconde notification est apparue.
Fréquence cardiaque : 104.
Je ne savais même pas encore si j'avais peur.
L'écran s'est rallumé.
Franck, reposez-vous. Souhaitez-vous que je vous aide ?
Cobot
J'ai fixé la question quelques secondes avant de retirer la montre. Pour la première fois depuis longtemps, la sensation de mon poignet nu m'a rassuré.
Huang avait ses mesures. Eva son hypothèse. GØD semblait avoir la réponse. Ma montre savait ce qu’il se passait en moi. Et maintenant, le président de la République s'en mêlait.
Je connaissais pourtant ce cerveau depuis toujours. C'était le mien. Et j'étais devenu celui qui en savait le moins sur lui.
Je suis monté me coucher.
Pour ce qui s'est passé ensuite, je n'ai longtemps eu qu'une version.
Source
¹ Le Miracle Morning est une méthode de développement personnel popularisée par Hal Elrod, qui consiste notamment à se lever très tôt pour consacrer le début de sa journée à soi-même.
² Des outils comme Gradium ou ElevenLabs permettent de générer des voix synthétiques ou de cloner une voix à partir d’échantillons audio. https://gradium.ai/
³ Finn E. S. et al., « Functional connectome fingerprinting: identifying individuals using patterns of brain connectivity », Nature Neuroscience, vol. 18, 2015, p. 1664–1671. Les auteurs montrent que les profils de connectivité fonctionnelle du cerveau sont suffisamment propres à chaque individu pour permettre son identification, à la manière d’une « empreinte » cérébrale. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26457551/
⁴ Gao C. et al., « Brain age identification from diffusion MRI synergistically predicts neurodegenerative disease », Imaging Neuroscience, 2025. Les auteurs montrent que l’estimation de l’âge cérébral à partir de différentes mesures issues de l’IRM de diffusion peut contribuer à prédire le risque de maladies neurodégénératives.
⁵ Hashemi M. et al., « Principles and Operation of Virtual Brain Twins », IEEE Reviews in Biomedical Engineering, 2026 : « Cette situation pourrait évoluer grâce à l’utilisation d’un jumeau cérébral virtuel (VBT), une réplique numérique personnalisée du cerveau d’un individu, qui intègre des données cérébrales structurelles et fonctionnelles dans des modèles informatiques avancés et des algorithmes d’inférence. » https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40257892/
⁶ EEG (électroencéphalographie) : technique non invasive qui mesure l’activité électrique du cerveau grâce à des électrodes placées sur le cuir chevelu. Elle permet notamment d’en suivre les variations lors d’une perception, d’une décision ou de la préparation d’un mouvement. National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NINDS/NIH), « Neurological Diagnostic Tests and Procedures ». https://www.ninds.nih.gov/health-information/disorders/neurological-diagnostic-tests-and-procedures
⁷ TMS (stimulation magnétique transcrânienne) : technique non invasive utilisant des impulsions magnétiques pour stimuler certaines régions du cerveau. Appliquée au cortex moteur, elle peut provoquer un mouvement musculaire involontaire ; au cortex visuel, la perception d’un bref flash lumineux. Transcranial Magnetic Stimulation: A Primer - https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17640522/
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